Les chemins de traverse

F.Cabrel

(en D, A, Em et G)

1-

Moi, je marchais les yeux par terr’, Toi,t’avais toujours le nez en l’air,

Et c’est comm’ ça qu’on s’est connu.

On avait chacun sa guitar’, on n’était pas loin d’une gar’,

C’est le hazard qui l’a voulu.

Et tu m’as dit quand leurs ailes sont mort’,

Les papillons vont où le vent les port’,

On a pris le premier chemin venu.

R-

Et quand la nuit est tombée, Sur la voie ferrée,

On était bien loin de la vill’,

On n’entendait que des not’,Et le bruit de nos bott’,

Sous la plein’ lun’ immobil’.

2-

On a traversé les semain’, Comme de vraies fêtes forain’,

Sans jamais penser au retour,

On s’est perdu dans les nuag’, comme des oiseaux de passag’,

A suivre les filles d’un jour.

Et pour ne pas que des fous nous renvers’, On prenait les chemins de travers’

Même s’ils ne sont jamais les plus courts.

3-

Et quelquefois, je me souviens, De ceux qui nous ont lâché les chiens,

Et jeté des pierr’ au visag’,

Ils n’ont rien empêché quand mêm’, Puisque le seul métier qu’on aim’,

C’est la bohèm’ et le voyag’.

R’- (bis)

Et quand la nuit va tomber, Sur la voie ferrée,

On sera bien loin de la vill’,

On n’entendra que des not’, Et le bruit de nos bott’,

Sous la plein’ lun’ immobil’.